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Carboneutralité


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Personne n’est parfait. Nous faisons tous des efforts pour réduire notre empreinte écologique, que ce soit individuellement ou en groupe. Peut-être encouragez-vous votre employeur à introduire un système de recyclage et de compostage sur les lieux de travail. Peut-être pratiquez-vous le transport actif, ou vivez-vous zéro déchet à la maison. Mais nous avons tous, à un moment ou un autre, un impact écologique négatif. Il suffit de vouloir voyager et de prendre l’avion pour avoir une empreinte carbone plus élevée que ce qu’on voudrait. Mais un système existe pour se déculpabiliser et pour compenser, réellement, pour notre consommation. Les programmes de compensation de gaz à effet de serre sont nombreux, et sont une bonne alternative à décider de ne pas voyager.

 

Soyons honnêtes, les individus ne sont pas la plus grande source de gaz à effet de serre au monde. Mais on ne peut pas se cacher la face non plus : on vit dans un système et on choisit de l’encourager ou pas. Alors en tant qu’individus, on peut prendre la décision de compenser pour ce que l’on consomme, on peut réduire notre impact. De la même façon, on peut encourager notre entourage, et pourquoi pas nos lieux de travail et de loisir, à faire de même. C’est intimidant, mais pas inaccessible.

 

Plusieurs programmes sont offerts, et proposent différents prix et différentes initiatives. Au Québec, l’Université du Québec à Chicoutimi propose de planter des arbres qui servent à la recherche, sous le nom de Carbone boréal. Planetair vous propose de choisir quel projet de compensation vous voulez financer avec vos crédits-carbone, et ce un peu partout sur le globe. La Bourse du carbone Scol'ERE agit en finançant des projets éducatifs pour former les consommateurs de demain. Il en existe encore plusieurs autres, comme Arbre-Évolution, qui fait des projets sociaux de plantation.


Au final, nous devrions tous avoir conscience de notre impact. Qu’on choisisse de compenser ou pas, ça nous appartient. Le système n’est pas parfait, et il n’en demeure pas moins que le mieux, c’est d’apprendre à réduire votre impact à la base, en supprimant vos courriels inutiles, en compostant, en consommant moins, en vous déplaçant à vélo, et j’en passe. Chaque petit geste compte